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  • Jacques SIMON (1875-1965) Vue de Lisieux 1913 Calvados Normandie pays d'Auge

Jacques SIMON (1875-1965) Vue de Lisieux 1913 Calvados Normandie pays d'Auge

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Jacques Simon ?Aquarelle originale, signée et située à Lisieux et datée 1913 en bas à droiteDimensions :  55,5 cm x 38 cmJacques Simon, né en 1875 à Paris et mort en 1965, est un peintre et graveur français. Il a également produit des ouvrages, poèmes et vitraux.Fils du peintre orientaliste Ernest Simon et arrière-grand-père de l'animatrice Nathalie Simon. Elève de William Bougereau et Gabriel Ferrier à l'Académie Julien et à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. contact : Veuillez utiliser le système de messagerie d' tel : 00 33(0)665218185 Jacques Simon1, né à Paris le 21 novembre 1875, mort à Carolles (Manche) en 1965, est un peintre et graveur français. Il a aussi produit des ouvrages, des poèmes et des vitraux2.Sommaire    1 Biographie    2 Liens externes    3 Notes et références    4 BibliographieBiographieJacques Simon est le fils du peintre orientaliste Ernest Simon3 et l'arrière-grand-père de l'animatrice Nathalie Simon4. Il est l'élève de William Bouguereau et de Gabriel Ferrier à l'Académie Julian et à l'École des beaux-arts de Paris.Il obtient le prix Abd-el-Tif en 1908, ainsi que le prix Louis Dumoulin. Il expose au Salon colonial des artistes français. Jacques Simon se lie d'amitié à Léon Cauvy et Léon Carré, et devient professeur à la Ville de Paris.Il peint la Kabylie à l'aspect biblique, influencé par Marquet. Il devient membre de la Société des artistes orientalistes. Il travaille pour la manufacture des Gobelins (Triptyque L'Algérie, Le Maroc, La Tunisie) et réalise des vitraux pour l'église de Carolles (Manche), l'église de Marquillies (Nord), les fresques de la gare maritime du Havre (détruites en 1940-1945)Simon illustre les livres de Fromentin, Vercel, Duhamel, Dorgelès, Léo Larguier.Titulaire de nombreuses médailles aux Salons, il est le peintre de la nature, des marines, du bocage normand, et d'œuvres orientalistes.Il a vécu la fin de sa vie dans son atelier carollais situé dans la rue appelée maintenant rue Jacques-Simon. Lisieux est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 20 771 habitantsNote 1 appelés Lexoviens et Lexoviennes.Lisieux est la capitale du pays d'Auge, région caractérisée par ses vallées et son bocage.Sommaire    1 Géographie        1.1 Situation        1.2 Climat        1.3 Accès et transports        1.4 Géologie        1.5 Relief    2 Toponymie    3 Histoire        3.1 Antiquité        3.2 Moyen Âge        3.3 Époque moderne        3.4 Époque contemporaine    4 Politique et administration        4.1 Administration territoriale        4.2 Tendances politiques et résultats        4.3 Administration municipale        4.4 Liste des maires        4.5 Intercommunalité        4.6 Jumelages    5 Démographie        5.1 Évolution démographique        5.2 Pyramide des âges    6 Économie et tourisme        6.1 Économie        6.2 Tourisme    7 Environnement    8 Lieux et monuments        8.1 Monuments religieux        8.2 Monuments laïcs        8.3 Espaces verts    9 Vie locale        9.1 Enseignement        9.2 Culture        9.3 Sports        9.4 Santé        9.5 Cultes        9.6 Écologie et recyclage    10 Personnalités liées à la commune        10.1 Naissances        10.2 Décès        10.3 Autres    11 Héraldique    12 Notes et références        12.1 Notes        12.2 Références    13 Voir aussi        13.1 Articles connexes        13.2 Liens externesGéographieSituationLisieux est située au confluent de la Touques et de plusieurs de ses affluents : l'Orbiquet, le Cirieux et le Graindain.La ville est située en plein cœur du pays d'Auge dont elle est la capitale. Elle est donc entourée du caractéristique bocage normand, où se mêlent l'élevage (principalement de vaches laitières) et la culture de la pomme à cidre (dont on tire le cidre et le calvados, sans oublier le pommeau).Communes limitrophes de Lisieux1 Ouilly-le-Vicomte,Saint-Désir     Ouilly-le-Vicomte     RocquesSaint-Désir     Lisieux[1]     Hermival-les-Vaux,GlosSaint-Désir     Saint-Martin-de-la-Lieue, Beuvillers     BeuvillersClimatLisieux bénéficie d'un climat tempéré océanique humide.Ville     Ensoleillement     Pluie     Neige     Orage     BrouillardParis     1 797 h/an     642 mm/an     15 j/an     19 j/an     13 j/anNice     2 694 h/an     767 mm/an     1 j/an     31 j/an     1 j/anStrasbourg     1 637 h/an     610 mm/an     30 j/an     29 j/an     65 j/anLisieux2     1 764 h/an     711 mm/an     14 j/an     17 j/an     54 j/anMoyenne nationale     1 973 h/an     770 mm/an     14 j/an     22 j/an     40 j/anLe tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2007 (données de la station Caen-Carpiquet) :Mois     J     F     M     A     M     J     J     A     S     O     N     DTempératures maximales moyennes (°C)     10,1     11,1     11,8     17     17,3     20,1     21,3     21     19,3     15,3     11,5     7,9Températures minimales moyennes (°C)     4,7     5,5     3,5     6,3     9,4     11,5     12,9     12,6     10,3     7,3     5,2     1,9Températures moyennes (°C)     7,4     8,3     7,6     11,6     13,3     15,8     17,1     16,8     14,8     11,3     8,3     4,9Précipitations (hauteur moyenne en mm)     45     83     90     23     91     83     135     49     56     39     44     81Source : Météo France3Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :Mois     J     F     M     A     M     J     J     A     S     O     N     DTempératures maximales records (°C)     16,1     20,8     24,4     28,4     30,4     34,1     36,6     38,9     33,5     27,6     19,9     17,2\_ années des t°max.         1993     1960     1946     2018     1953     2001     1952     2003     1961     1985     1982     1989Températures minimales records (°C)     -19,6     -16,5     -7,4     -5,7     -0,8     1     4,7     4     1,8     -3,7     -6,8     -11\_ années des t° min.         1985     1956     1965     1978     1955     1962     1962     1974     1948     1997     1989     1948Source : Météo France et Lameteo.org2Accès et transportsLa gare de Lisieux.La ville de Lisieux est desservie par un réseau d'autobus qui se nomme Lexobus (7 lignes). Elle est aussi reliée aux autres agglomérations par le réseau des Bus verts du Calvados.La gare de Lisieux est située à l'intersection des lignes Paris - Cherbourg et Lisieux - Trouville-Deauville. Ces lignes sont empruntées par les trains Intercités Normandie en provenance ou à destination de la gare de Paris-Saint-Lazare, de Cherbourg ou Saint-Lô via Caen, ou de Trouville-Deauville. Elle est également desservie par les TER Basse-Normandie et les TER Haute-Normandie (Caen - Rouen-Rive-Droite). Une seconde halte ferroviaire, la gare du Grand-Jardin, est également desservie par les TER reliant la gare de Lisieux à celle de Trouville-Deauville.En matière d'axes routiers, la ville est principalement traversée d'est en ouest par la D613 (ancienne route nationale 13, qui va de Paris à Cherbourg). Depuis les années 1990, la ville s'est dotée d'une rocade qui permet son contournement par le sud, fluidifiant ainsi la circulation dans le centre (notamment sur le boulevard Sainte-Anne). L'autre axe principal de la ville est la D579 permettant de rejoindre l'autoroute A13 à Pont-l'Évêque, Honfleur, Deauville vers le nord et le département de l'Orne via Livarot vers le sud.GéologieCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?ReliefCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?ToponymieLe nom de la localité est attesté sous les formes Noviomagus au IVe siècle4, civitas Lexoviorum vers 4005, ecclesiae Lixovi episcopus en 5385, ecclesiae Lixoviensis en 5495, civitate Loxovia et Loxovias en 6145, Lisoio en 991 et 9965, Lisiue en 10245, Lysoie en 10255 et Lisieues en 11606.Le toponyme Lisieux est issu de l'ethnonyme du peuple gaulois des Lixovii ou Lexovii qui habitait la région et dont elle était la civitas à l'époque gallo-romaine. Le nom de la ville est mentionné en tant que Noviomagus Lexoviorum, c'est-à-dire « Noviomagos des Lexovii », ce qui signifie « le nouveau marché des Lexovii ». Noviomagos est constitué des éléments celtiques noviios « neuf » (cf. breton nevez) et magos « plaine » puis « marché » (cf. vieil irlandais mag « plaine »)7. Il explique les différents Noyon, Nogent, etc. et, selon un processus courant au Bas Empire, il a complètement disparu au profit du seul nom du peuple gaulois (cf. Paris, Bayeux, Sées, Évreux, Avranches, etc.). L'ethnonyme Lexovii explique également le gentilé des habitants de Lisieux, nommés Lexoviens et Lexoviennes qui est une création savante relativement récente. Les Lexovii ont aussi donné leur nom au Lieuvin, du bas-latin (pagus) lexovinum, « (pays) des Lexovii ».Dans le film Saint-Cyr de Patricia Mazuy (2000), on entend une petite fille qui dit (en normand, et la phrase est sous-titrée en français) qu'elle veut retourner à Lisieux. À plusieurs reprises, elle prononce le nom de la ville : « Liju ».HistoireAntiquitéLisieux est l'ancienne capitale du peuple gaulois, les Lexovii. César mentionne, dans son œuvre Commentaires sur la Guerre des Gaules, un oppidum gaulois. Il a été localisé au lieu-dit le Castellier8, à 3 km au sud-ouest de la ville. Son enceinte fortifiée entourait un espace de 200 hectares, extension importante pour l'époque. Cependant, la cité gallo-romaine était bien établie à l'emplacement du Lisieux actuel. Elle était importante et dotée de monuments prestigieux construits « à la romaine ». En outre, le grand sanctuaire rural à quelques kilomètres au nord-ouest, comprenant un théâtre-amphithéâtre, des édifices publics et des fana, n'était pas non plus le cœur de la cité9. Des vestiges de thermes et d'une riche villa gallo-romaine ont été mis au jour à proximité de l'hôpital dans les années 1980 et sont visibles dans le Jardin archéologique de l'hôpital.Au IVe siècle, présence de Lètes germaniques, avec femmes et enfants, auxiliaires de l'armée romaine, dont les tombes ont été mises au jour dans la nécropole « Michelet ». Certaines recèlent un mobilier typique de la Germanie du Nord.Moyen ÂgeCe n'est qu'après la chute de l'Empire romain que la ville devient siège épiscopal sous la dépendance du métropolitain de Rouen. La juridiction de l'évêque de Lisieux s'exerçait sur l'actuel Lieuvin et le pays d'Auge. Elle correspondait probablement au cadre administratif du pouvoir romain, lui-même dans les limites de l'ancien territoire des Lexovii selon un processus fréquent ailleurs. L'évêque, chose rare en France de l'Ouest, était aussi titulaire d'un comté comprenant la ville et sa banlieue. Les évêques possédaient plusieurs résidences dont une à Rouen dit Hôtel de Lisieux ou encore un manoir à Canapville dit Manoir des évêques.Quelques-uns sont restés célèbres, ainsi Fréculf au IXe siècle, ami de Raban Maur, abbé de Fulda en Allemagne.Lors des incursions des Vikings, le siège est délaissé et reste vacant quelques années. À l'époque ducale, Herbert, puis Hugues d'Eu érigent la cathédrale romane. Par la suite, est édifiée une cathédrale gothique dont l'un des évêques de l'époque, Nicolas Oresme, a laissé son nom comme érudit et précepteur de Charles V.Lors de la guerre de Cent Ans, sous l'occupation anglaise, Pierre Cauchon, qui briguait l'archevêché de Rouen, est en fait élu à Lisieux en 1432, où il sera enterré dans la chapelle axiale de la cathédrale qu'il avait fait ériger. Au XVe siècle, après la guerre de Cent Ans, l'industrie drapière s'installe dans la ville et elle conserve la protection royale par Louis XI10.Époque moderneEn 1590, lors de la huitième guerre de Religion, Henri IV doit conquérir son royaume. Lorsqu’il arrive à Lisieux, la garnison s’enfuit, et il prend la ville sans combat11.Époque contemporaineUne rue de Lisieux en 1813 par Henry Edridge.La ville est intégrée au département du Calvados nouvellement créé au moment de la Révolution française. Elle en devient une ville mineure par rapport à Caen puisqu'elle n'obtient qu'un siège de chef-lieu d'arrondissement. De plus, alors qu'elle était depuis le Moyen Âge le siège d'un des sept évêques de Normandie, relevant de la province de Rouen, elle perd cette fonction en 1791. L'évêché est toutefois recréé et fusionné avec celui de Bayeux en 1855, l'évêque portant désormais le titre de « Bayeux et Lisieux ». Lisieux fait partie des deux seuls sièges épiscopaux, avec celui d'Avranches, à avoir été supprimés en Normandie.Avec le développement du culte de sainte Thérèse au XXe siècle, une grande église néo-byzantine lui est dédiée sur une des collines entourant la ville. Elle supplante vite en renommée l'ancienne cathédrale, convertie en église paroissiale.Le jardin des Plantes de LisieuxLa dévotion à sainte Thérèse, qui vécut au carmel de Lisieux, en fait la deuxième plus importante ville de pèlerinage de France (après Lourdes).Un séchoir de frocs à LisieuxEn 1907 a lieu le premier décollage d'un hélicoptère, réalisé par Paul Cornu.La basilique Sainte-Thérèse est bénite le 11 juillet 1937 par monseigneur Eugenio Pacelli, légat du pape et futur Pie XII.Les 6 et 7 juin 1944, les bombardements alliés font plus de 800 victimes et détruisent la ville aux deux tiers, notamment le monastère bénédictin, où 20 religieuses perdent la vie12. La libération de la ville est réalisée par les troupes alliées le 23 août 1944.En 1960, Lisieux absorbe la commune limitrophe de Saint-Jacques.Le 2 juin 1980, le pape Jean-Paul II vient à Lisieux lors de sa première visite officielle en France comme pape.Politique et administrationAdministration territorialeLisieux est, avec Bayeux et Vire, l'une des sous-préfectures du Calvados.Depuis 2015, la ville est le bureau centralisateur du canton de Lisieux qui comprend neuf autres communes.Tendances politiques et résultatsArticle connexe : Élections municipales de 2014 dans le Calvados.Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Administration municipaleCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Liste des mairesArticle détaillé : Liste des maires de Lisieux.IntercommunalitéLisieux fait partie de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie, créée en 2017, dont elle abrite le siège.Jumelages    Drapeau de l'Angleterre Taunton (Angleterre) depuis 1951.    Drapeau du Québec Saint-Georges (Québec) depuis 1996.    Drapeau de l'Italie Mogliano Veneto (Italie) depuis 2013.DémographieÉvolution démographiqueL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans13,Note 2.En 2015, la commune comptait 20 771 habitantsNote 3, en diminution de 4,02 % par rapport à 2010 (Calvados : +1,53 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Le maximum de la population a été atteint 1975 avec 25 521 habitants.Évolution de la population  [ modifier ] 1793     1800     1806     1821     1831     1836     1841     1846     185110 118    10 171    10 937    10 403    10 257    11 473    11 378    11 968    11 754Évolution de la population  [ modifier ], suite (1) 1856     1861     1866     1872     1876     1881     1886     1891     189612 993    13 121    12 617    18 341    18 396    16 039    16 267    16 260    16 349Évolution de la population  [ modifier ], suite (2) 1901     1906     1911     1921     1926     1931     1936     1946     195416 084    16 239    15 948    15 341    15 192    15 362    16 032    12 746    15 342Évolution de la population  [ modifier ], suite (3) 1962     1968     1975     1982     1990     1999     2006     2011     201521 156    23 830    25 521    24 940    23 703    23 166    23 343    21 391    20 771De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199914 puis Insee à partir de 200615.)Histogramme de l'évolution démographiquePyramide des âgesLa population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (55 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :    45 % d’hommes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 22 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 19,3 %) ;    55 % de femmes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 19,5 %, 30 à 44 ans = 16 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 29,6 %).Pyramide des âges à Lisieux en 2007 en pourcentage16Hommes    Classe d’âge    Femmes0,6     90  ans ou +    1,8 7,8     75 à 89 ans    14,3 10,9     60 à 74 ans    13,5 18,9     45 à 59 ans    18,8 19,8     30 à 44 ans    16,0 22,0     15 à 29 ans    19,5 20,0     0 à 14 ans    16,0 Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage17Hommes    Classe d’âge    Femmes0,3     90  ans ou +    1,1 5,9     75 à 89 ans    9,4 12,3     60 à 74 ans    13,7 21,0     45 à 59 ans    20,4 20,5     30 à 44 ans    19,2 20,3     15 à 29 ans    19,0 19,7     0 à 14 ans    17,3 Économie et tourismeÉconomieLe Caillebotis DiamondL'usine est construite en 1974, dans la zone industrielle Est, route de Cormeilles. En 2003, Le Caillebotis Diamond est racheté par l'entreprise allemande Lichtgitter. L'entreprise emploie 100 personnes. Elle a une surface de 10 000 m2. Elle est le premier fabricant français de caillebotis métallique18.CermexEn 1968, l'usine Ouest conditionnement est créée dans la zone industrielle Nord, rue de la Vallée. En 1997, elle devient Cermex. En 2013, elle fusionne avec Gebo pour former Gebo Cermex. Elle emploie 120 salariés. Elle fabrique des machines pour conditionner des boissons, des produits alimentaires ou cosmétiques, et produit de longs tunnels de tapis roulants, où des robots emballeront des packs, des bouteilles ou des bocaux19.Europe Métal FilL'usine est situé dans la zone industrielle Est.FilmagL'usine est situé dans la zone industrielle Est.LactalisL'usine est située rue d'Orival, entre l'Orbiquet et les voies de chemin de fer. Elle appartient au groupe Lactalis.Ondulys IndustrieL'usine est située dans la zone industrielle Nord, rue Paul Cornu. Elle fabrique des emballages en carton ondulé. En 1972, elle est achetée par Lacaux Frères. En 2002, elle est achetée par Ondulys.Sanofi-AventisLes laboratoires Bottu implantent l'usine en 1982, dans la zone industrielle Est, pour la fabrication de paracétamol de la marque Doliprane. Peu de temps après, l'usine est achetée par BSN. Elle devient Rhône-Poulenc en 198820. Puis elle devient Sanofi-Aventis. Elle produit des gélules de 500 mg et depuis 2012 en unité 1 000 mg. Cette usine est reconnue pour son expertise dans le domaine de la granulation. La production 2012 a atteint plus de 170 millions de boites toutes formes confondues (comprimés, sachets, gélules, suppositoires)21.SCA NormandeEn 1981, la Société coopérative d'approvisionnement normande (SCA Normande) est implantée dans la zone industrielle Nord, rue Paul Cornu. C'est une des seize centrales d'achats nationales du Mouvement E.Leclerc. Cette centrale approvisionne les magasins et drives de Normandie ainsi que les quinze magasins de l'île de La Réunion22 (via Le Havre). Elle s'étend sur une superficie foncière de 17 hectares et possède plus de 65 000 m2 d'entrepôts.Usines fermées et patrimoine historique industrielCastresEn 1828, l'usine textile est construite en briques sur un îlot au milieu de la Touques, rattaché à la rive par la rue Ferdinand Daulne. Elle a une surface de 5 000 m2. C'est une usine d'apprêt de frocs et de fabrication de rôts. En 1958, l'entreprise Castres achète le bâtiment. Elle fabrique des selles pour deux-roues et dans une moindre mesure, des habillages intérieurs pour l'automobile. En 2006, la société Castres est liquidée et l'usine ferme. Depuis, les bâtiments sont abandonnés23.Filatures MommersEn 1864, l'usine textile de Méry Samson, Beau Samson et Fleuriot est construite en briques. Elle est située rue Rose-Harel au bord de la Touques. Elle est équipée d'une turbine hydraulique et d'une machine à vapeur. Elle produit des draps imprimés. À partir de 1882, elle est louée par Jean et Chrétien Mommers, qui l'achètent en 1910. Elle produit des draps et des étoffes unis pour vêtements. Environ 300 ouvriers y sont employés. En 1927, elle emploie environ 500 personnes avec l'ajout de production de feutre tissé. En 1964, l'usine ferme. Les bâtiments restent longtemps abandonnés. Ils sont successivement en partie loués et vendus à d'autres entreprises : Anne et Faye motoculture, La cave du pays d'auge (commerce d'alcools), Prévention Santé & Travail (Médecine du travail).Knorr-DahlL'usine Knorr-Dahl est située rue Ferdinand-Daulne au bord de la Touques. L'usine Dahl ouvre dans les locaux d'une ancienne filature d'une surface de 5 750 m2 sur un terrain de 7 750 m2. En 1960, un terrain contigu est acheté pour agrandir l'usine de 4 000 m2. En 1979, Knorr-Bremse prend des participations dans le capital de Dahl. En 1987, l'usine devient Knorr-Dahl. Elle fabrique des compresseurs et actionneurs pour les systèmes de freinage pour camions. L'activité est progressivement déplacée dans une usine neuve, ouverte en mai 1993, dans la zone industrielle des Hauts-de-Glos, sur la commune voisine Glos24. Les bâtiments progressivement abandonnés sont successivement loués à d'autred entreprises : Rivière Synergie, La Poste, JPL services mobiliers de bureaux. De septembre 2013 à janvier 2014, une partie des ateliers est démolie25.Leroy / Isoroy / PlysorolL'usine est située au Sud-Est de la ville, route d'Orbec. En 1912, la construction de l'usine Leroy débute. Les machines permettent le déroulage des troncs d'arbres et le placage des feuilles de bois. En 1982, elle devient Isoroy quand Leroy s'associe à Isorel et Baradel. En 1986, elle est rachetée par Pinault. En 1992, elle est rachetée par le groupe allemand Glunz. Elle emploie 350 personnes. Elle devient alors le premier producteur européen de panneaux de bois contreplaqués en Okoumé importé du Gabon. En 1998, Glunz est racheté par le groupe portugais Sonae. En 2000, l'usine devient Plysorol. En 2009, elle est rachetée par un groupe chinois. En octobre 2010, elle est rachetée par le groupe ghanéen John Bitar and Company Limited. En 2012, l'usine ferme. Depuis, les bâtiments sont abandonnés26.Saint-Gobain abrasifsL'usine Unicorn Precidia s'implante en 1960, rue de la Vallée, dans la zone industrielle Nord, elle produit des abrasifs. Elle devient Saint-Gobain abrasifs et emploie 56 salariés. L'usine ferme en avril 201027. Elle est rasée à la fin de 2017, après le désamiantage des toitures en fibrociment et le retrait des cuves à fuel28.L'usine d'OrivalL'usine est située rue d'Orival, près de la gare. En 1858, la construction des bâtiments en briques commence. Le 3 juillet 1860, Jean-Lambert Fournet inaugure son usine de filature. Elle abrite une machine à vapeur qui anime plus de 300 métiers à tisser et à filer. Sa cheminée fait 56 mètres de haut. Le 20 décembre 1861, elle est partiellement détruite par un incendie. Vers 1865, elle est dotée d'une peignerie. En 1954, l'usine de filature ferme. En 1962, elle est achetée par Wonder. Elle produit des piles salines, accumulateurs et sonneries électriques. En 1975, environ 800 employés y travaillent. En 1985, l'usine Wonder n'emploie plus que 244 personnes quand elle ferme. Les bâtiments restent longtemps abandonnés. Une partie est occupée par l'association « Tanit théâtre ». En 2003, un diagnostic révèle que le site est pollué aux solvants et aux hydrocarbures par les activités industrielles de Wonder. Le 1er janvier 2014, l’État achète la quasi-totalité des 3 600 m2 de terrains et bâtiments pour en faire la cité judiciaire, regroupant : le tribunal de grande instance, le tribunal d'instance, le tribunal de commerce et le conseil des prud'hommes. Le 17 janvier 2017, les travaux de dépollution commencent29.TourismeDepuis février 2010, Lisieux est dénommée « commune touristique »30.EnvironnementUne étude d'UFC-Que Choisir (mars 2012), se basant sur des données du ministère de la Santé, a montré que l'eau potable était trop chargée en pesticides. Ce dépassement, fréquemment constaté pour les petites communes rurales (environ 500 habitants), est plus notable pour une commune de plus de 20 000 habitants ; dans cette catégorie, seules trois autres communes sont en effet concernées. L'étude y voit la conséquence de contrôles trop peu fréquents31.Lieux et monumentsArticle détaillé : Liste des monuments historiques de Lisieux.Détruite à 75 % par les bombardements alliés en 1944, Lisieux conserve peu de monuments anciens.Monuments religieuxLiés à sainte Thérèse de LisieuxLe CarmelArticle détaillé : Carmel de Lisieux.Au cœur de la ville de Lisieux se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.Le musée du Carmel présente le Carmel d'hier et d'aujourd'hui et permet au visiteur de découvrir les souvenirs de Thérèse et, cheminant de salle en salle, d'approcher le message d'abandon et de simplicité de sainte Thérèse. La chapelle accueille pour la prière aux messes de laudes, none, vêpres. La boutique du Carmel permet aux Lexoviens, visiteurs, pèlerins, de découvrir les écrits de Thérèse, les souvenirs qui lui sont dédiés et l'artisanat réalisé par les Carmélites, dont un délicieux gâteau, le scofa, confectionné d'après une recette confiée au Carmel. Le Carmel est intégré dans le circuit de la Ligne bleue Sur les pas de Thérèse, ligne matérialisée au sol qui invite à une promenade dans Lisieux.Les BuissonnetsLes Buissonets.Les Buissonnets sont la demeure d'enfance de sainte Thérèse de Lisieux. Elle est devenue un musée.La basilique Sainte-Thérèse de LisieuxArticle détaillé : Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux.Sainte Thérèse de Lisieux ayant été béatifiée en 1923 et canonisée en 1925, il fut décidé de construire une grande basilique vouée au pèlerinage dans la ville où elle avait vécu et où elle était morte. En effet, la dévotion à la nouvelle sainte attirait rapidement des foules de plus en plus importantes.Ce projet, lancé par l'évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr Lemonnier, reçut le soutien total du pape Pie XI qui avait placé son pontificat sous le signe de sainte Thérèse.Précédé d'un vaste parvis, le monument se trouve sur une colline, en limite de la cité qu'il domine de sa masse imposante. Il a été entièrement financé par des dons et souscriptions spécifiques venus du monde entier.En 2014, la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est le deuxième lieu de pèlerinage en importance en France (après celle de Lourdes et ses 6,5 millions de visiteurs). La ville sanctuaire attire annuellement un million de visiteurs cette année, ce qui la classe troisième des sites normands les plus visités après les plages du débarquement et le Mont Saint-Michel32.    Vue de la basilique.    Vue intérieure.    Lisieux, la basilique vue d'un train en gare.Autres monuments religieuxLa cathédrale Saint-PierreArticle détaillé : Cathédrale Saint-Pierre de Lisieux.Rare monument lexovien rescapé des bombardements de 1944, la cathédrale Saint-Pierre de Lisieux est un monument de style gothique. Si la présence d’une cathédrale est supposée depuis le VIe siècle, l’église visible de nos jours fut certainement construite entre 1160 et 1230, à l'initiative de l'évêque Arnoul.Dès le départ, l’architecte conçut des voûtes d’ogives quadripartites et des arcs-boutants, ce qui en fait l’un des premiers édifices gothiques de Normandie. La nef, assez austère, s’inspire du style gothique d’Île-de-France tandis que les dernières parties édifiées au XIIIe siècle (le chevet, la tour-lanterne ou la façade occidentale) relèvent du style normand.On affirme à tort qu'Henri, comte d’Anjou et duc de Normandie, futur roi d'Angleterre, et Aliénor d'Aquitaine s'y sont mariés en 115233. Pierre Cauchon y est enterré. Après avoir instruit le procès de Jeanne d'Arc, il fut en effet nommé évêque de Lisieux en 1432.    Façade principale de la cathédrale.    Vue de nord-est.    Dessin d'un chapiteau.L'hôtel du Haut-DoyennéLe Haut-Doyen était le plus haut dignitaire ecclésiastique de Lisieux après l'Evêque-Comte. En 1769, Jean-Baptiste-René Le Bas de Fresne fait reconstruire la maison canoniale. En 1884, les frères des écoles chrétiennes transforment le bâtiment en école. Épargné par les bombardements de 1944, le bâtiment est acquis en 1978 par la ville de Lisieux pour y transférer son école de musique, l'actuelle École nationale de musique et de danse34.    Façade sur cour.    Façade sur jardin.L'église Saint-JacquesArticle détaillé : Église Saint-Jacques de Lisieux.L'église Saint-Jacques, construite aux XVe et XVIe siècles, est classée monument historique.L'église Saint-DésirArticle détaillé : Église Saint-Désir de Lisieux.L'Institution FrémontL'institution Frémont, la chapelle de l'Institution ainsi que le vieux manoir datent du XVe siècle, et ont été restaurés dans les années 1990.L'église Saint-JosephL'église Saint-Joseph est située place Fournet.L'église Saint-Jean-BoscoL'église Saint-Jean-Bosco est située rue de la Touques.La chapelle Notre-Dame-de-LourdesConstruite en briques rouges en 1876, la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes est située chemin de Lourdes.Monuments laïcsHôtel de villeL'hôtel de ville rénové de Lisieux.L'hôtel de ville (XVIIIe siècle) est un ancien hôtel particulier.Musée d'art et d'histoireArticle détaillé : Musée d'art et d'histoire de Lisieux.    Enfant du pays, le peintre Pierre Duval Le Camus fonde en 1837 le musée de peinture et de sculpture de Lisieux.Château de Saint-Germain-de-LivetArticle détaillé : Château de Saint-Germain-de-Livet.Le château de Saint Germain de Livet est situé, comme son nom l'indique sur la commune de Saint-Germain-de-Livet. Il fait face à l'église du village (XIXe siècle). Il est toutefois propriété de la ville de Lisieux depuis 1958, date du don du château à la ville par la famille Riesener.D'un point de vue architectural, le château est en fait constitué de deux parties :    la première, un manoir à pans de bois, date du XVe siècle ;    la seconde, une construction en pierre et brique vernissée du Pré d'Auge, date de la fin du XVIe siècle.Le château, qui mêle des éléments des traditions médiévales et Renaissance, est entouré de douves et d'un jardin fleuri où se promènent quelques paons.    Vue de face.    Vue sud.Espaces vertsVille fleurie avec trois fleurs et une goutte d'eau35.Le parc principal de la ville, le jardin de l'Évêché (qui aurait été dessiné par Le Nôtre), est situé en plein cœur de Lisieux, près de la place François-Mitterrand.Le jardin archéologique de l'hôpital est l'autre parc remarquable de la ville. Il est situé à proximité de l'hôpital Robert-Bisson. Des vestiges gallo-romains (dégagés lors des fouilles archéologiques effectuées de 1978 à 1985) y sont exposés. Ils comprennent un édifice thermal et un édifice privé.Chaque année depuis 2003, la décoration florale de la ville suit un thème spécifique. Des éléments de décoration sont ainsi fabriqués par les ateliers municipaux (parfois avec la collaboration des élèves du lycée Paul-Cornu). En 2008, la décoration a par exemple été pensée afin de célébrer le cinquantenaire du Conservatoire de musique et de danse de Lisieux.Pour citer quelques chiffres la ville compte : 35 ha de gazon, 2 500 m2 de massifs fleuris et 5 000 arbres36.Vie localeEnseignementLisieux compte cinq collèges (Marcel-Gambier, Pierre-Simon-de Laplace, Notre-Dame, Jules-Michelet et Jean-Baptiste-de-la-Salle), deux lycées d'enseignement général (Marcel-Gambier et l'institution Fremont), deux lycées professionnels (Paul-Cornu et Les Rosiers) et un institut universitaire de technologie (IUT).CultureMédiathèqueVue de la médiathèque de Lisieux.Article détaillé : Médiathèque André-Malraux de Lisieux.Inaugurée le 21 juin 2002, la médiathèque André-Malraux, dernier né des espaces culturels de la ville de Lisieux, est une bibliothèque publique offrant à la consultation ou à l'emprunt environ 100 000 documents (livres, périodiques, phonogrammes, vidéogrammes, cédéroms, ressources électroniques).Elle dispose en outre d'un auditorium de 70 places où sont organisées conférences et projections.L'équipe de la médiathèque a de plus entrepris un important travail de numérisation d'œuvres liées à la Normandie : la bibliothèque électronique de Lisieux.La médiathèque André-Malraux est depuis le 1er janvier 2011 un service de la communauté de communes Lisieux Pays d'Auge.Théâtres    Théâtre de Lisieux pays d'Auge, 2 rue au Char.    TANIT Théâtre, 11 rue d'Orival.Cinémas    Cinéma Le Royal, rue du 11-Novembre.    Cinéma Le Majestic, rue au Char.MuséesMusée d'art et d'histoire de LisieuxArticle détaillé : Musée d'art et d'histoire de Lisieux.Musique et danseGroupes et orchestres lexoviens :    Franck Ridel Project (Métal)    Orchestre symphonique de Lisieux (classique)    Orchestre d'Harmonie de Lisieux (toutes musiques)    Middle Jazz Band (jazz)    Loca Banda (salsa)    Dixie Project (jazz, new-orleans)    Batterie fanfare l'Avant garde de LisieuxFestivals et événements    Jazzitudes du pays d'Auge. Créées en 1999, c’est une semaine de stage de jazz et musiques actuelles durant laquelle sont proposés des concerts et des Jam-sessions tous les soirs dans différents lieux de la ville de Lisieux et des alentours.    Foire aux picots, chaque premier dimanche d'août.    Foire aux arbres et aux plantes, qui serait vieille de plus de cinq siècles. Elle dure trois jours, en mars (le premier dimanche de mars, le samedi précédent et le lundi suivant).SportsLes équipements sportifsCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Les clubsAthlétismeLe Club athlétique lexovien a été créé au début du siècle dernier et les premiers résultats archivés au niveau national datent de 1921[réf. nécessaire]. Le club devenu CA Lisieux Athlétisme évolue sur le stade Louis-Bielman. Depuis 2014, les dirigeants ont créé un pôle d'athlétisme compétition et le CA Lisieux Athlétisme participe au championnat interclub ; 2015 : 3e de la poule promotion, 6 866 pts ; 2016 : champion de la poule régionale (Basse Normandie), 23 796 pts ; 2017 : 5e de la poule régionale 1 Normandie, 24 937 pts[réf. nécessaire]. Le club compte en 2017, 254 licenciés[réf. nécessaire].FootballLisieux compte deux clubs :    Le Football Club de Lisieux (FC Lisieux), né de la fusion en 2015 de L'Amicale sportive de clubs lexoviens (ASCL) et de l'Union sportive lexovienne (USL). L'équipe première joue en promotion d’honneur. La B est en première division supérieure et la C en première division.    Le Club athletic Lisieux football pays d'Auge (CAL) fait évoluer deux équipes de football en ligue de Basse-Normandie37. Il fut entraîné par Jacques Santini dans les années 1980.Tennis de tableLe tennis de table est représenté à Lisieux par l'Amicale sportive de tennis de table de Lisieux (ASTTL) qui est affiliée à la Fédération française de tennis de table. La salle est incluse dans le complexe du gymnase Mimoun. Le club compte aujourd'hui environ 90 licenciés et propose à chaque fin de saison un tournoi national intitulé Les 24 Heures de Lisieux. L'ASTTL a pour la saison 2014-2015 neuf équipes engagées, dont la première évolue en Pré-Nationale.EscrimeDès 1907, on trouve des traces de pratique d'escrime à Lisieux. Après une première association en 1927, il faut attendre 1937 pour voir naître un club, le Cercle d'Escrime de Lisieux. Depuis juin 2013, le club change de nom pour Escrime Lisieux [archive]38, volonté des dirigeants de démocratiser l'image du sport39. Aujourd'hui 80 licenciés pratique le sport olympique. Si le sabre et le fleuret ont été pratiqués au sein de la salle d'armes augeronne, désormais l'épée est la seule arme présente.La salle d'armes se trouve gymnase Alain-Mimoun, rue Saint-Hyppolite. Les escrimeurs lexoviens sont surnommés les Léopards en référence au léopard sur leur logo de club.Muay thaïLe Muay thaï est présent à Lisieux avec le Muay Thaï Club Lisieux, section créée en 1992. Chaque année le club organise un gros évènement sportif, en organisant son gala annuel de niveau national. Le Muay Thaï Club Lisieux compte chaque année depuis 2010 plusieurs champions de France aussi bien en éducatif qu'en senior.Évènements sportifsLes foulées du coeur (10km)La première éditiona eu lieu le 25 septembre 2016 (297 arrivants)[réf. nécessaire].CyclismeLisieux est le 7 juillet 2006 la ville départ de la sixième étape du Tour de France qui mène les coureurs à Vitré. Elle accueille en 2011 l'arrivée de la sixième étape du Tour, le jeudi 7 juillet.Chaque année, quelques jours après le tour de France, la ville organise le mardi le Critérium de Lisieux.Article détaillé : Critérium de Lisieux.Santé    Centre hospitalier Robert-Bisson.    Polyclinique de LisieuxCultesCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Écologie et recyclageCette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?Personnalités liées à la communeIcône pour souligner l'importance du texteAttention : Partie à vérifier.Leurs noms sont liés à l’histoire de Lisieux :Naissances    Jean-Baptiste Laumonier (1749-1818), chirurgien    Thomas de Frondeville (1750-1816), homme politique    Louis Du Bois (1773-1855), historien de Lisieux, poète, érudit, agronome, homme politique et administrateur    Magloire Perinne (1774-1859), fonctionnaire des finances    Lucien Fromage (1820-1893), manufacturier et homme politique    Paul-Louis Target (1821-1908), homme politique    Charles-Alexandre Coëssin de la Fosse (1829-1910), artiste peintre    Anatole Leroy-Beaulieu (1842-1912), historien    Henry Chéron (1867-1936), maire de Lisieux (1894-1908 et 1932-1936) et plusieurs fois ministre sous la IIIe République    Jean Charles Contel (1895-1928), artiste-peintre    Robert Accard, (1897-1971), footballeur international    Michel Magne (1930-1984), compositeur de musiques de films    Agnès Ruiz (1968-), romancière    Matthieu Lagrive (1979-), pilote moto en endurance    Tony Hurel (1987-), coureur cycliste de l'équipe Europcar    Thomas Heurtaux (1988-), joueur de football français évoluant en Série A a Udinese Calcio    Nicolas Batum (1988-), joueur de basket-ball français évoluant en NBA pour les Hornets de Charlotte    Chloé Mortaud (1989-), élue Miss France 2009, a vécu à Lisieux jusqu'à ses dix ans    Marine Johannès (1995-), joueuse de basket-ball évoluant en Ligue féminine de basket au sein du Tango Bourges BasketDécès    Auguste Bunoust (1888-1921), poète    César Ruminski (1924-2009), footballeur internationalAutres    Pierre Cauchon (1371-1442), évêque de Lisieux de 1432 à 1442. Il reconstruit la chapelle de la Vierge dans la cathédrale.    Jean Hennuyer (1497-1578), évêque de Lisieux.    Antoine de Surie (XVIe siècle), poète et contrôleur à Lisieux. Il a laissé des poésies estimées et publiées en 1555 avec « Les Ruisseaux » de Charles Fontaine.    Jean-Victor Durand-Duquesnay (1785-1862), botaniste spécialiste de la Normandie, a résidé à Lisieux.    Sainte Thérèse (1873-1897), de son vrai nom Thérèse Martin, sœur carmélite béatifiée le 29 avril 1923.    Paul Cornu (1881-1944), mécanicien, est considéré comme l'inventeur de l'hélicoptère. Premier vol le 13 novembre 1907 à Coquainvilliers.    Gaston Le Révérend (1885-1962), poète et instituteur, a vécu à Lisieux.    Henry Dannet (1886-1946) et son fils Jean Dannet (1912-1997), artistes peintres, ont vécu à Lisieux.    Robert Camelot (1903-1992), architecte qui a dirigé, après-guerre, la reconstruction de Lisieux. Il a notamment établi des plans d’ensemble d’habitations collectives.    Georges Duval (1920-1993), architecte qui a notamment restauré le théâtre, conçu la ZUP de Hauteville et dirigé la construction du château d'eau de l'Espérance.    André Fanton (1928), ancien ministre et député de Paris puis conseiller général du Calvados jusqu'en 2004 (canton de Lisieux III), député (RPR) de la troisième circonscription du Calvados (1986-1988, 1993-1997).    Yvette Roudy (1929), maire de Lisieux (1989-2001), député (PS) de la troisième circonscription du Calvados (1986-1993 et 1997-2002), plusieurs fois ministre.

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